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Estuaire AssainissementNettoyage Diogène · Le Havre
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Pour qui

Vous découvrez la situation d'un parent, d'un voisin ou d'un ami

Vous n'êtes pas obligé d'avoir tout compris, ni d'avoir convaincu qui que ce soit, avant d'appeler.

C'est presque toujours un proche qui appelle en premier. Souvent après une hospitalisation, une visite qu'on n'avait pas faite depuis longtemps, ou une remarque d'un voisin. La situation surprend, elle inquiète, et elle met mal à l'aise — parce qu'on a le sentiment d'avoir laissé faire.

Femme au téléphone dans sa cuisine, en train d'expliquer une situation.

Ce que vous cherchez, concrètement

Comprendre ce qui relève de nous

Un logement encombré n'est pas d'abord un problème de ménage. Nous vous disons franchement, dès le premier appel, ce qui relève de notre métier et ce qui relève d'un médecin, du CCAS ou d'un service social.

Ne pas brusquer la personne

Une intervention imposée se retourne presque toujours contre l'occupant : le logement se réencombre, et la confiance avec l'entourage est rompue. Nous préférons repasser plutôt que forcer.

Savoir quoi dire, et à qui

Voisins, syndic, bailleur, famille éloignée : nous ne communiquons avec personne. Ce qui se dit et à qui, c'est vous qui le décidez.

Un chiffrage clair et sans engagement

La visite et le devis sont gratuits. Vous pouvez faire évaluer la situation sans avoir décidé quoi que ce soit, ni pour vous, ni pour la personne concernée.

Ce que nous vous demanderons au téléphone

Rien de technique. Nous commençons par le contexte, parce qu'il détermine ce qui est possible : le lien qui vous unit à la personne, si elle sait que vous appelez, depuis combien de temps la situation dure, s'il y a des animaux, et si quelqu'un — médecin, service social, bailleur — est déjà au courant.

Vous n'avez besoin de mesurer ni surface ni volume. C'est notre travail, et il se fait sur place.

La question du consentement

Lorsque la personne occupe encore le logement et qu'elle est en mesure de donner son avis, nous demandons son accord. Ce n'est pas une précaution juridique : c'est ce qui distingue une intervention qui tient d'un débarras qui sera refait dans un an.

Si elle refuse, nous en parlons avec vous plutôt que de passer outre. Il existe des cadres — protection juridique, accompagnement social, procédure d'insalubrité — dans lesquels les choses se font autrement, souvent plus lentement, mais avec la personne et non contre elle.

  • Nous n'intervenons pas contre l'occupant présent et lucide
  • Papiers, photographies et objets personnels sont mis de côté, jamais jetés sans accord
  • Un accompagnement dans la durée est possible si le risque de réencombrement existe

Ce que vous recevez

  • Un premier échange téléphonique où l'on écoute avant de chiffrer
  • Une visite technique gratuite, discrète, sur rendez-vous
  • Un devis écrit détaillé poste par poste, sans engagement
  • Une orientation honnête vers un autre interlocuteur si le besoin n'est pas le nôtre

Questions fréquentes

Mon parent refuse qu'on touche à quoi que ce soit. Que faire ?

Appelez quand même : nous pouvons vous aider à y voir clair sans intervenir. Un refus n'est pas définitif, et il est souvent lié à la peur qu'on jette tout. Savoir que rien ne part sans accord change parfois la conversation.

Est-ce que le voisinage va savoir ?

Pas par nous. Nos véhicules ne portent aucun marquage, nous n'échangeons pas avec les voisins et nous ne laissons rien sur les paliers ou devant la maison.

Puis-je demander un devis sans être propriétaire du logement ?

Oui. Le devis est établi au nom de celui qui commande. En revanche, l'intervention suppose un accès légitime au logement : propriétaire, locataire, mandataire ou accord de l'occupant.

Combien de temps avant que vous puissiez passer ?

Cela dépend de l'urgence et du calendrier en cours. Nous vous le disons au téléphone, avec une date, plutôt qu'une formule vague.

Vous vous reconnaissez ailleurs ?